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ONDES GRAVITATIONNELLES

 

Ondes gravitationnelles et trous noirs

Le 12 juillet 2016, a été annoncée la découverte des ondes gravitationnelles, qualifiée comme la plus grande découverte du siècle, si ce n’est l’une des plus grandes de l’histoire  de la science.

Elles ont été observées dans le centre du CNRS de Haute-Savoie,  à l’occasion de la  fusion de deux trous noirs, situés à plus de 3 milliards d’années-lumière.

Selon les connaissances scientifiques actuelles, les ondes gravitationnelles sont les composantes du champ gravitationnel prévu par Einstein dans le cadre de la relativité générale en tant que force de gravité. Une « gravité attractive » qui postule que  tout objet attire un autre objet selon les lois de la gravitation universelle définie par Newton.

A l’opposé de celle-ci, dans le cadre de la théorie des quanta, fondée sur l’indéterminisme du principe d’incertitude, les ondes gravitationnelles nécessitent une « anti gravité répulsive »* dont l’intensité dépasse celle de la force de gravité attractive exercée par la matière et l’énergie de l’univers. Faute de plus d’informations, les physiciens  ont appelé cette force de répulsion  « énergie noire.

* Anti gravité répulsive –   La plénitude du vide – Trinh Xuan Thuan

Si dans les deux cas il s’agit bien d’une force de gravité qui participe à la formation des trous noirs, il existe entre les deux une différence fondamentale qui se révèle en particulier dans le devenir de la lumière au sein du trou noir.

Dans le cas de la gravité de la relativité générale [‘vu’ par la vision directe dans « Le Secret dé-voilé » avec l’exemple du tourbillon à l’occasion du re-ploiement] – c’est  la gravité inversée, la « décélération » de la vitesse de la vibration, qui entraine l’affaiblissement de la lumière, et sa couleur.  Si elles vibrent un peu plus vite, la lumière est plus bleue, si elles vibrent un peu plus lentement, la lumière est plus rouge … Jusqu’à la cessation de l’onde, un trou noir où toute lumière a disparue.

Alors que dans le cas de la mécanique quantique, le trou noir  émet de la lumière et s’évapore en lumière. Le taux d’évaporation dépendant de sa masse, plus un trou noir est massif, plus il s’évapore lentement et plus il dure longtemps.

Ne sachant pourquoi les deux principales lois de la physique, la relativité pour l’infiniment grand et la mécanique quantique pour l’infiniment petit, semblent inconciliables, les scientifiques en sont venus à  la ‘nécessité’ (la nécessité invente le concept*) d’élaborer une nouvelle théorie qui unifierait les deux en une seule et unique théorie (qu’ils supposent être, mais n’est peut-être pas) quantique, la fameuse théorie du Tout, chère à Einstein et à de nombreux chercheurs.

*Le Secret dé-voilé -Marigal

Puisque du point de vue scientifique la gravité inversée et l’anti gravité répulsive sont incompatibles, nous allons essayer de voir ce qu’il en est au regard de la vision directe. Ce qui nous amène à revisiter l’incertitude  de la théorie des quantas (à laquelle Einstein n’a jamais totalement adhéré), fondée sur le principe d’incertitude.

Le principe d’incertitude, dont l’appellation est déjà un paradoxe, stipule que la lumière oscille entre onde et particule selon qu’elle est observée, ou pas, par des appareils qui photographient le mouvement de la vibration. C’est de cette action précise que résulte l’ambigüité du phénomène,  (comme vu pour le boson de Higgs).  Or, la lumière n’est pas  ‘onde  ou  particule’ mais  ‘onde et particule’, lorsqu’elle est captée, confondue, identifiée à la particule.

Cette assertion rejoint la conclusion du Secret : « Être et ne pas être »*, et le principe de l’Unité : « L’UN est en Tout, Tout est dans l’Un », une autre formulation de  la théorie du TOUT.

*«Être et ne pas être », autrement dit « je suis et ne suis pas » : Je suis parce que ‘je pense’, mais ‘je ne suis pas’,  parce que ‘je suis’ n’est pas identifié à la pensée moi-je.

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