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LE SECRET DEVOILE

LE  SECRET DÉ-VOILÉ

L’ORIGINE  DE  LA  PENSÉE  ET DE TOUS LES PHÉNOMÈNES

COMMENT  LA  PENSÉE  INVENTE LE MONDE

Fondé sur la vision directe et des recherches scientifiques, cet ouvrage traite de l’origine et du dé-ploiement de tous les phénomènes du monde, dont l’humain que nous sommes. L’humain dans tous ses états, physique, mental, spirituel  – et particulièrement l’origine de la pensée et la manière dont cette dernière invente le monde, depuis « homo sapiens » au Paléolithique jusqu’à l’homo numéris de nos temps actuels.

« A l’origine,  il n’y a rien – aucune chose  n’est … Mais dans ce non-espace, ce non-lieu, un frémissement apparaît … une effervescence, un jaillissement, devenant vibration …  vibration-lumière qui se déploie et se reploie sans cesse. Lumière-vibration-énergie qui par une accélération prodigieuse au point de paraître solide, devient  l’univers, le monde animé ou inanimé, les êtres vivants, dont l’humain que nous sommes.                                                                                                                                             Ainsi tout ce qui est, de quelque nature que ce soit : physique – mental – spirituel – est le vide devenu forme, la vibration-lumière devenue matière … C‘est «  l’UN qui est – qui devient ». Et le principe de l’Unité : L’Un est en Tout, Tout est dans l’Un.                                               C’est là « le secret du monde et de tous les phénomènes ».

La recherche des traces originelles de la vie et de tous les phénomènes par la vision directe (la vision impersonnelle dans l’espace du fond sans fond de notre regard) a permis de découvrir le principe du mouvement vers l’autre, particule, atome, cellule, tout être ou phénomène. C’est l’Intelligence du vivant, l’in-formation, le moteur qui fait tourner le monde, qui oriente la vie du monde et donne du sens à la vie du monde.                                                                                                                                 L’intelligence du vivant, à l’œuvre depuis les premières cellules dans le règne végétal et animal, se manifestera pour l’humain en tant que conscience à l’époque du Paléolithique, l’âge de la pierre taillée.  Et c’est à l’aune de la sophistication de la manière de tailler la pierre que se mesure le développement du processus cognitif de la famille Homo.                                                                                                                                                 C’est également à cette époque de l’installation de la bi-pédie que s’amorce un nouveau positionnement du crâne, accompagné du développement des organes spécifiques de la phonation, qui vont permettre le langage articulé. Langage phonétique au début, il sera ensuite  transposé en signes graphiques : les graphèmes, précurseurs de l’écriture et des nombres.

Comme tous les mots, le terme ‘nombre’ n’existe pas ‘à priori’.  Il est apparu lorsque par nécessité l’humain aura inventé un concept (une pensée, un mot) représentant les ‘objets’ à compter.       Ainsi remonter à l’origine du mot-pensée ‘nombre’, c’est remonter à l’origine de la pensée ‘nombre’. Les nombres étant à l’origine et les constituants des mathématiques, inventer des concepts mathématiques c’est inventer un monde-pensée mathématique – ou  ‘Comment la pensée invente le monde’. 

Ce qui vient d’être dit pour les mathématiques est de même valable pour l’informatique. Dans ce domaine, les termes et les outils utilisés sont des ‘symboles de symboles’ mathématiques, qui amplifiés jusqu’à l’inconcevable avec les technologies fondées sur un système de numération redondante permettent à des ordinateurs super puissants d’effectuer des opérations à l’infini et de concevoir des algorithmes de toutes sortes où le virtuel se confond avec le réel.

C’est ainsi que les prophètes du ‘transhumanisme’ associant biotechnologies, électronique, intelligence artificielle et neurosciences, ont commencé à implanter quelques ‘puces’ dans le cerveau de l’humain qui est en passe de devenir le siège électronique de l’ego-pensée-conscience, la nouvelle conscience numérique de l’humain des temps qui viennent.

D’où l’intérêt de la vision directe qui permet un autre regard, d’autres pistes de réflexion, sur des questions fondamentales qui se posent dans notre nouveau siècle : où commencent la vie, la conscience, la personne – quid de la validité ou de l’incertitude des théories scientifiques et de la mercantilisation du vivant.  Et qu’en sera-t-il des délicats mais bientôt caducs problèmes de libre-arbitre, de responsabilité, de liberté, et bien d’autres ? Des problèmes surannés d’Homo Sapiens qui n’auront guère plus de sens pour les nouveaux augmentés Homo Numéris.

Il a été question jusqu’ici du déploiement de la vibration-lumière, origine et substrat de tout ce qui est, mais pas encore de son autre potentialité pourtant ne faisant qu’un avec elle : « le re-ploiement ».  L’exploration du reploiement, vu par la ‘vision directe’,  est le dernier volet de cet essai.

Si l’on se place sur le monde perçu par les outils informatiques super-puissants,  l’exploration du reploiement par la ‘vision directe’ propose une autre approche  sur la nature des trous noirs, non encore totalement élucidés par les théories scientifiques, et sur la découverte des ondes gravitationnelles, la plus grande dernière découverte de notre nouveau siècle, qui serait, selon l’information médiatique mondialement orchestrée, l’une des plus grandes de l’histoire de la science.

Si l’on reprend le fil directeur de l’exploration du ‘secret dé-voilé’ par la ‘vision directe’, c’est le lieu et le moment, ou plutôt l’ici-et-maintenant intemporel et informel, où le déploiement de ‘Cela qui Est’ amorce son reploiement, re-tourne vers la non-forme. Au déploiement vers la manifestation, succède le reploiement vers l’origine … ‘avant’ la pensée, ‘avant’ la méprise de l’identification du moi.  Cette méprise déjouée, c’est pour l’humain ne plus être identifié au ‘moi-je’, la liberté d’être et de ne pas être.                    «Être et ne pas être », autrement dit « je suis et ne suis pas » :  Je suis parce  que ‘je pense’, mais ‘je ne suis pas’,  parce que ‘je suis’ n’est pas identifié à la pensée moi-je.      C’est là  le secret  du Secret’.